Le rejet de la politique : un réflexe dangereux
Les dérives de notre jeune démocratie depuis le 14 janvier expliquent, en partie, le dégoût des citoyens pour la politique. Mais ce n’est pas la seule raison : la peur, la défiance et les slogans simplistes alimentent un terrain fertile pour les forces destructrices.
La vie politique : un garde-fou de la liberté
Malgré ses excès et ses failles, la politique reste le meilleur moyen d’assurer la liberté et l’autonomie des citoyens. La démocratie n’est pas seulement un vote, elle est une culture commune, un espace de décision partagée.
Les illusions de l’homme providentiel
La haine des partis et des institutions fragilise le système et ouvre la voie aux figures autoritaires qui promettent des solutions rapides, sans compromis ni débats démocratiques. Une pensée magique qui confond autorité et arbitraire.
Historique et mécanique du pouvoir autoritaire
Les dictatures suivent des schémas connus : crises exploitées, propagande, populisme, contrôle de l’opinion et répression. Les autocrates modernes masquent leur brutalité derrière des formes plus acceptables, mais les conséquences restent destructrices.
Résister : la politique comme rempart
Face à ces dérives, la résistance passe par la foi dans les institutions, la séparation des pouvoirs et les libertés fondamentales. La démocratie se construit chaque jour, dans le débat et la vigilance citoyenne.
La dépolitisation : un risque pour la société
Sans vie politique active et institutions solides, les nations s’exposent à l’effondrement. La politique n’est pas un luxe : elle est le moyen de préserver la liberté et d’éviter le naufrage collectif.
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