Un homme parle. Un homme est puni pour avoir parlé. Voilà, résumée en une phrase, l’équation tunisienne de cet été 2026. Rien de surprenant, diront les plus cyniques d’entre nous.Haythem El Mekki avait raconté une morgue. Un hôpital, des corps mal traités, une indignité qu’il aurait suffi de corriger. On a préféré corriger celui qui…